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ForumForumThèmes pour lThèmes pour l'a...LL'Atelier - Rap...Précis du Rapport de lPrécis du Rapport de l'atelier : Summary of Workshop Report
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 23/05/2009 10:20
 
Un Précis du Rapport de l'atelier et les plan d'action sera placé içi dans le plus court délai possible
A summary of the Workshop report and Action PLans will be posted here as soon as possible
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 23/05/2009 11:09
 
Voir photo sur le secteur téléchargement
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 25/05/2009 22:37
 
Theme 1 - Collaboration - Plan d'action Provisoire
DRAFT Action Plan agreed at the workshop:

Theme 1 Collaboration Plan d’Action
Objectif– Collaborer pour mieux faciliter l’acces pour tous a l’information et services locales qui peuvent aider a ameliorer les circonstances etpossibilites pour les personnes en situation de handicap

Information utile pour les personnes en situation de handicap et ceux qui les aident peuvent etre obtenu d’une nombre de sources. Quelques seront des sources internationales, quelques seront nationals et autres seront des organisations régionaux. Technologie donne un moyen de ramassage, analyse et garage de cette information dans un lieu par moyen des bases de données.
L’internet permet n’import qui de n’importe ou d’accéder a cette information s’il est mis en ligne. Il est important que cette information est pourvu dans une forme qui convient aux varieux types d’usagers. Les Considerations inclure:-
• Information dans des langues différents (et pouvant etre lu par personnes ayant un niveau de lire et écrire différent) et accessible (e.g. W3C) et fonctionnel pour tous.
• Accessible par un variété de voies (quand il est approprié), qui peuvent comprendre entre autres internet, téléphone portable, les call centres, kiosques, CD/DVD, papier ou peut etre aces par des ‘agents’ (e.g. organisations gouvernementales, ONG, famille et amis des personnes en situation de handicap)
• Satisaisant les demandes d’information des groupes différentes, par exemple les handicapées, les aidants et les familles, les ONG, autres organisations qui aide (santé, éducation, services sociaux), governement and employeurs
Bases de données ont la capacité de garer et rendre disponible l’information dans une maniere specifique a chaque usager différent. Filtres peuvent eux aussi etres pourvu pour permettre aux usagers de définir quelle type d’usager sont-ils ou la région dans laquelle ils résident pour que de l’information spécifique a leurs besoins peut etre pourvu, sorti d’une base de données centrale.
Au coeur d’une telle systeme il s’impose une compréhension claire des différents types d’information demandé par les différents usagers. La provision de cette information sera déterminé par la disponibilté d’information des différent organisations internationale, nationale and locale et des ONG. En premier lieu on doit identifier ce qui est demandé et ensuite si c’est vraiement disponible et si oui, ou!.
Le point central d’une telle systeme doit etre déterminé par les personnes en situation de handicap, ONG concernés et autre groupes déja mentionées ci-dessus. Une vision claire de leurs besoins déterminera les objectifs et les activités nécessaires pour y arriver.
Il y avait un accord que cette concepte centrale de base aurait etre le base pour le développement d’un portail web.
Un plan d’ action pour réaliser cette concepte et un projet pilote ‘gains vites’ doivent inclure:-
• Cibler un seul domaine du handicap pour commencer
• Establissement d’une groupe centrale qui représente tous les besoins des usagers prévus (dans toutes les pays COI) pour développer, guider et réaliser le plan d’action.
• Recherche pour établir les besoins en ce qui concerne l’information ( et les voies d’acces préférés) des usagers et une prise d’inventaire pour établir laquelle information est disponible pour satisfaire ces besoins.
• Vue d’ensemble des initiatives comparables dans les autres pays du monde qui dissemine ce type d’aide pour que la meilleure pratique peut etre déterminé.
• Orientation multi-langue et multi-pays IOC
• Fonctionalité pour satisfaire les besoins et préférences de voie d’acces (y compris l’internet, la téléphone et l’imprimerie etc.) des usagers différents (y compris les personnes en situation de handicap, les aidants et familles, les ONG et autres organisations)
Les données centrales vont probablement inclure :-
• Information générale sur les handicaps et les soins de santé
• Information sur les initiatives, projets, équipments et technologies disponible pour aider chaque domaine de handicap
• Une liste des ONG et leurs coordonnées (qui peut etre pourvu dans une forme spécifique aux démandes des usagers éventuels)
• Sources d’aide gouvernemental et paiements sociaux
• Une glossaire/vocabulaire sur lequel tous le monde et d’accord
• Information pour améliorer l’enseignement, formation, emploi et vie sociale
• Information orienté vers les aidants/familles
• Information pour les instituteurs pour améliorer l’aide qu’ils peuvent offrir
• Fora pour les différentes groupes d’usagers pour qu’ils peuvent partager leurs idées et communiquer entre eux
• Statistiques
Pour un ‘gains vite’ projet initial le plan d’action pourait etre développé comme un projet pilote toute seul. Mais, pour maximiser les bénéfices longue durée un seul group, ou on peut dire, Centre d’Excellence (pour chaque domaine de handicap) aurait développer la compétence pour etre partagée dans tous les pays membres de la COI. Chaque centre peut devenir une boutique ‘one-stop’ permettant a toutes les usagers d’obtenir de l’information (par toutes les voies d’acces) sur les themes en ce qui concerne leur domaine de compétence.
La concepte des Centres d’Excellence a recu un taux de soutien tres élevé a l’atelier. C’est important de noter qu’une Centre d’Excellence peut comprendre un certain nombre de sous-centres qui ont des compétences dans des domaines différents liées au domaine centrale de l’handicap particulier. Par exemple sous-centres d’Excellence peut comprendre des themes variées. Quelques unes peuvent concentrer sur des secteurs de handicap particulier (autisme, dépression, schizophrenie) autres peuvent concentrer sur theme transversales qui traverses les domaines de handicap, comme l’aide qui peut etre offert dans des domaines variées pour soutenir les aidants (technologies assistives, formation etc).


Paul Foley
Ian Wiseman
20th May 2009


Goal – Collaborate to provide better access for everyone to information and local services that can help to improve circumstances and opportunities for disabled people

Useful information for disabled people and those assisting them can be obtained from a number of sources. Some will be international sources, some from national sources and some from regional/local organisations. Technology provides a way of gathering, analysing and storing this information in one place via databases.
The internet provides the means for anyone anywhere in the world to access this information if it is put online. However, it is important that this information is provided in a form that is suitable for a variety of different users. Considerations include:-
• Information provision in different languages (at a minimum English and French; and readable by people of different literacy levels) and accessible (e.g. W3C) and functional for all.
• Accessible by a variety of channels (where appropriate), this might include internet, mobile phone, call centre, kiosks, CD/DVD, hardcopy or perhaps access via ‘agents’ (e.g. government organisations, NGOs , family and friends of disabled people)
• Meeting the information requirements of different groups, for example the disabled, carers, NGOs, other assisting organisations (health, education, social services), government and employers
Databases have the ability to store and make available information in a bespoke manner to different users. Filters can also be provided to enable users to define what type of user they are or where they are located so that bespoke information can be provided from a core database that best meets their needs.
At the core of a system must be a clear understanding of what information is required by different users. The provision of this information will be determined by the availability of information from different international, national and local organisations and NGOs. There is a need to first identify what is required then find out where and whether it is available.
The focus for a system must be determined by disabled people, NGOs and other groups previously mentioned. A clear vision of their needs will determine the goals and activities required to meet them.
There was agreement that this core conceptual approach should be the basis for development of a portal.
An action plan to make this concept a reality and a ‘quick win’ (pilot) project will need to include:-
• A initial focus on a single disability area
• Establishment of a core group representative of all user needs (in all IOC countries) to develop, guide and implement the action plan.
• Research to establish the information needs (and channel preferences) of users and a ‘stock take’ to establish what information is available to meet these needs.
• Review of similar initiatives in other countries providing this type of assistance so that best/better practices can be utilised.
• Multi-lingual, multi-country (all IOC) orientation
• Functionality to meet the needs and channel preferences (including internet, phone and hard copy etc.) of different users (including the disabled, carers, NGOs and other organisations)
The core data holding will probably include :-
• General information about disabilities and healthcare
• Information about initiatives, projects, equipment and technology available to help the disability group
• A list providing details of NGOs (that can be provided in a bespoke way to users)
• Sources of government help, assistance and benefits
• An agreed glossary or vocabulary
• Information to enhance education, training, employment and social lives
• Carer oriented information
• Information for teachers and rehabilitators to enhance the assistance they can provide
• Fora for the different user groups to share ideas and communicate
• Statistics
For an initial ‘quick win’ project the action plan could be developed as ‘one-off’. However, to maximize long-term benefits a single group, or perhaps, Centre of Excellence (for each disability area) should develop expertise to be shared with all IOC Countries. Each centre could become a one-stop-shop for all users to obtain information (via all channels) about issues concerning their field of expertise.
The concept of Centres of Excellence received a high level of support. However, it is important to note that a Centre of Excellence might consist of a number of sub-centres of excellence that have expertise in different issues relating to the core disability area. For example sub-Centres of Excellence could comprise different cross-cutting themes. Some may focus on particular subsets of the disability (autism, severe depression, dementia, schizophrenia) others may focus on assistance in different areas that can be provided to support the disabled or their carers (assistive technology, teaching etc).


Paul Foley
Ian Wiseman
20th May 2009

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 25/05/2009 22:40
 
Theme 2 - Statistiques / Statistics
Plan d'action provisoire / DRAFT Action PLan

Theme 2 Statistiques Plan d’Action
Objectif– Pour satisfaire la convention ONU et obtenant les statistiques pour aider l’amélioration des circonstances et opportunités pour les personnes en situation de handicap


1. Introduction
L’Atelier était informé qu’une demande de la convention ONU et la création d’une base de données des personnes en situation de handicap. Cette base de données aurait offrir des statistiques utiles qui amélieront les circonstances et ouvertures pour les personnes en situation de handicap. Si les pays COI vont ratifier la signature de la convention ONU ils doivent créer ces bases de données. Il était observé que les définitions internationales (OMS ou Université de Washington) pourraient etres utilisés pour établir une catégorisation des personnes en situation de handicap. Adhérence a ces catégories qui sont en utilisation commun permettraient comparaison avec les autres pays.
Il était proposé que les pays membres de la COI auraient établir un base de données centrale communequi devrait etre ramasser par chaque pays membre. Ceci permettra le ‘benchmarking et les comparaisons entre pays.

2. Pourquoi ramasser les données?
Les données peuvent etre ramassés pour soutenir trois étapes clés d’une politique, voir Fig 1.
Les décideurs ont besoin des données de type ‘recensement’ pour faire les décisions de politique stratégiques. Ces données aideront la compréhension de la taille des problemes qui présente le handicap. Elles peuvent aussi etre utilisées par les groupes de ‘lobbyistes’ pour demander du soutien pour les groups concernés par le handicap aupres de faits concrétisé

Ceux qui entreprendre les projets ou offrant le soutien aux personnes en situation de handicap ont besoin de données plus fines sur les individuels ou les domiciles pour qu’ils peuvent mieux cibler ces groupes pour du soutien ou aide.
Les évalueurs auront besoin des données sur l’effet des projets pouor voir s’ils ont été un succes ou ont accompli l’effet désiré (par exemple est-ce que les nombres des enfants en situation de handicap a lécole ont augmenté, est-ce que encore de personnes en situation de handicap ont été employées.).

3. Ou est-ce qu’on trouve les données?
Les données pour établir les politiques seront normalement ramassé par les gouvernements ou les organisations faisant les recenses. Ces données devront adhées devront adhérer au types de données centrales communes notées en 1 ci-dessus. L’accord, a travers les pays COI, de données centrales communes pourrait aider les entretiens avec les organisations nationales faisant les recensements sur le besoin de données dans un format particulier.
Participants étant d’accord qu’au niveau de l’individuel (pour les raisons opérationnels) beaucoups de groupes de données differents existent dans les pays différents, et seront ramassées par des organisations differents pour une variété de raisons. Ramassage et co-ordination de ces données dans une seule base de données pourrait offrir des bénéfices grandes a toutes les organisations contributeurs par la voie d’acces a une groupe de données centrale tres riche qui aurait permettre de mieux cibler les ressources.
Pas beaucoup de données pour les besoins d’évaluation sont ramassées pour le moment. Mais les sources existent déja (comme par exemple des écoles et employeurs).
Aucune décision sur lesquelles données doivent etres ramassées ou partagées doit etre dynamisé par l’objectif de satisfaire les meilleures interets des personnes en situation de handicap ou les groupes qui les aident.

4. Practicalités et éthiques de le partage des données.
La collection et le partage des données fait sortir qulques problemes de gérance des systemes et des données ainsi que des probleme éthiques. A cause des méthodes par lesquelles les données sont ramassées les systemes robustes auraient déja exister.
C’est dans la domaine du partage des données sur les individuels et les domiciles que des problemes éthiques peuvent arriver. En général on doit avoir le consent avant de partager l’information personnel et les protocols auraient etre agréer entre les partenaires sur les systemes pour respecter la confidentialité, et comment sera partagé, utilisé et analysé l’information. Voir Foley, Wiseman et al 2007.

DIAGRAM


5. Plan d’Action
Les représentants des pays COI doivent agréer un group de données centrale commune a etre ramassée sur les personnes en situation de handicap en faisant les recensements et autres collections de statistiques nationales. C’est clair que les pays peuvent ramasser encore de données que celles délimité par les données centrales communes. Les éléments d’une base de données commune devraient adhérer aux normes internationales et permettre la comparaison avec les autres pays.
Considération doit etre donnée a l’établissement d’une Centre d’Excellence des Statistiques sur le Handicap pour informer les décisions sur les données a etre ramassée et pourquoi il est nécéssaire. Celle la peut aussi offrir de guider comment ont doit analyser les données at les présenter aux groupes qui ont besoin de ces statistiques. En plus, ils pourront comparer les données pour les pays COI.
Le Centre d’Excellence peut aussi gérer un stock take des données ramassées dans toutes les pays sur les personnes en situation de handicap. L’information devrait etre aussi ramassée sur les raisons pourquoi l’information est ramassée, qui l’utilise et si il existe des accords pour le partage des données. Le Centre pourrait aussi donner une guide sur les sources utiles des données, techniques d’analyse et de partage des données (protocols et practicalités) qui sont bénéficiant pour mieux satisfaire les besoins des personnes en situation de handicap et ceux qui les aident.



Paul Foley
Ian Wiseman
21st May 2009



Theme 2 Statistics Draft Action Plan
Goal – Complying with the UN Convention and obtaining statistics to help to improve circumstances and opportunities for disabled people

1. Introduction
The workshop was informed that a requirement of the UN convention is the creation of a database of disabled people. The database should provide useful statistics that help to improve circumstances and opportunities for disabled people.
If IOC countries are to ratify signature of the UN Convention they will have to create these databases. It was observed that international taxonomies (WHO or University of Washington) could be used to provide a categorisation for disabled people. Adherence to these commonly accepted categories would enable benchmarking with other countries.
It was suggested that IOC member states should agree a common core set of data that should be collected in all countries. This would enable benchmarking and comparison between countries.
2. Why collect data?
Data can be collected to support three key stages of the policy, see Figure1.
Policy makers need census type data to make strategic policy decisions. These data will help to understand the magnitude and extent of disabilities. This data might also be used by lobbying groups to lobby for support for disability groups on the basis of ‘hard facts’.
Those undertaking projects or offering support to the disabled need more fine grained data about individuals or households so that they can better target these groups for support or assistance.
Evaluators will need data about the impact of projects to see if they have been successful or had the desired effect (for example have the numbers of disabled children at school increased, are more disabled people employed).
3. Where can data be found?
Data for policymaking will usually be collected by central government or census organisations. This data will need to adhere to the categories to adhere to the common core set of data (noted in 1). Agreement, across four countries, of an agreed core data set may assist in negotiations with national census organisations about the need for data in a particular format.
Participants agreed that at the level of the individual (for operational purposes) lots of disparate data sets probably exist in all countries. This will be collected by different organisations for a variety of reasons. Collection and co-ordination of this data into a single data set could offer considerable benefits to all contributing organisations through access to a richer core data set, which should enable better targeting of resources.
Little data for evaluative purposes is currently collected. But sources (e.g. from schools or employers) already exist.
Any decision about what data should be collected or shared must be driven by the objective of meeting the best interests of the disabled or the groups that are assisting them.
4. Practicalities and ethics of data sharing
Data collection and sharing gives rise to a number of data and systems management issues as well as ethical issues.
By the nature of the way census data is currently collected robust collection, analysis and sharing methods will probably already exist.
It is in the area of sharing data about individuals or households that ethical issues will arise. Generally consent should be sought before sharing ‘personal’ information and data sharing protocols should be agreed between partners about how they will respect confidentiality, how the data will be shared, analysed and used. For further information see Foley, Wiseman et al 2007.



Adapted by Foley et al (2007) from Cabinet Office (1999) Professional policy making for the 21st century
Figure 1 The policy design and delivery process

5. Action Plan
Representatives from IOC countries should agree a common core dataset of information to be collected about disabled people in census or other national surveys. Obviously, countries will be able to collect additional data beyond this core data set. The components of a core data set should adhere to internationally agreed guidelines and enable comparison with other countries.
Consideration should be given to establishing a Disability Statistics Centre of Excellence to inform decisions about the data to be collected and why it was needed. They could also offer guidance on how to analyse data and present it to the groups that need it. In addition, they could undertake the data comparison exercise on behalf of IOC countries.
The Centre of Excellence could also undertake or manage an exercise to undertake a ‘stock-take’ of data that is collected in all countries about disabled individuals or households. Information should also be collected about who collects information, why it is collected, who uses it and the extent of current data sharing or co-ordination agreements. The Centre could offer guidance on useful sources of data, as well as analysis and data sharing techniques (protocols and practicalities) that are beneficial to better meeting the needs of disabled people and those assisting them.

Paul Foley
Ian Wiseman
21st May 2009

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 25/05/2009 22:44
 
Theme 3 and 5 Combiné/combined Education & Employment/Emploi. PLan d'Action provisoire / Draft Action plan

Theme 3 Education et Emploi Plan d’Action
Objectif– Satisfaire la convention ONU (article 24; Education et article 27; Emploi) et aider a améliorer les circonstances des personnes en situation de handicap a l’école et dans le monde de l’emploi


1. Introduction

Articles 24 et 27 de la convention ONU sont concernés avec l’education et l’emploi. L’atelier a débater ces domaines ensembles parce qu’ils sont liées intégralement. La convention protégé les droits entiers des personnes en situation de handicap qui doivent recevoir les possibilitées égales a participer a l’éducation et a l’emploi.
La manque d’emploi des personnes handicapées peut être considéré un cout majeur à cause des allocations qui doivent être payées, et il représente aussi un sous-utilisation important de la nombre potentielle de travailleurs dans un pays. Beaucoup des personnes handicapées non travaillant sont dans la pauvreté. L’exclusion des personnes handicapées du marché du travail est une problème qui touche à leurs niveau de vie et participation dans la vie sociale aussi qu’au macro-économie. L’amélioration de l’éducation et la formation des personnes en situation de handicap amélieront beaucoup leurs prospets pour l’emploi.

2. Loi et la Convention ONU
Le débat a l’atelier révelé que les pays COI ont des systemes legislatifs differents en ce qui concerne l’éducation et l’emploi. Bienfaisants arriveront pour toutes les pays en faisant les comparaisons entre leurs lois et les demandes de la convention ONU. Comparaison entre les lois des different pays COI aidera aussi a mieux comprendre les objectifs locales en faisant les comparaisons dans les domaines des stratégies et des activités.

3. Education
Les pays COI ont des lois diffLes pays COI ont des lois différents en ce qui concerne l’éducation et les personnes en situation de handicap. Il y a aussi des différents chemins pour enseigner les enfants en situations de handicap. En g. En général il parait qu’il y a une migration d’écoles spécialsées vers plus d’intégration dans l’education dite ‘normale’. Ceci reflet la situation en France et Angleterre. Ce processus se heurte sur des difficultés qui sont en train d’etre résolus par des moyens diffpar des moyens différents par les pays COI. Les difficultés comprend:-

Obtenant le soutien pour l’intégration des politiciens, éducateurs, parents et les enfants en situation de handicap
L’évaluation de la capacité des enfants en situation de handicap pour montrer des bienfaits suffisants a l’issue d’une éduction ‘normale’ et difficile
Surmontant les problemes en ce qui concerne la provision de l’acces physique adapté aux salles de classes (escaliers
Transport a l’école pour les enfants en situations de handicap
Provision des aides éducatifs (livres, ordinateurs adaptés, et autres aides) qui permettront aux enfants en situation de handicap d’enseigner aussi efficacement que les autres enfants.
Provision des matériels d’enseignement (e.g., contenus des livres, logiciel, en ligne) qui aideront toutes les éleves.
Meilleure aide et formation pour les instituteurs aux écoles spéciales et normales pouor les assister a satisfaire les besoins des enfants en situation de handicap était aussi signalé comme tres importgant.

L’atelier a identifié que découvrant comment ces problemes sont en train d’etre résolu dans les pays COI et autres donner des biens a tous.


4.. Emploi
Les pays COI ont aussi des lois et des conseils différents concernant le nombre des personnes en situation de handicap qui devront etres employées par les entreprises les plus grandes (plus de 30 travailleurs). Par exemple La Réunion dit 6%, les Seychelles 2% et Maurice 3%. Participant sont notés que ses objectifs sont rarement achevés et les pénalités n’existe pas.
Participants ont notés les deux chemins clés a l’amélioration de l’emploi des personnes en situation de handicap se présente. Premier, améliorer l’éducation et / ou la formation améliorera l’employabilité des personnes en situation de handicap. Deuxieme, les employeurs puevent etres encouragés ou sensibilisés a devenir plus au courant des obligations législatifs et eployer plus de personnes en situation de handicap.
Participants ont donné des exemples excélent d’initiatives aux pays COI pour améliorer la formation et encourager les employeurs, encore des exemples partout dans le monde fut fournit par les facilitateurs. Il y a un accord que ces exemples devraient etres documentées et partagées pour aider a toutes les concernés dans cette activité.

5. Plan d’Action
Les participants sont d’accord que des bienfaits viendront pour toutes les pays en faisant des comparaisons entre les pays COI et avec la convention de l’ONU en ce qui concerne les loi sur l’éducation et l’emploi. Cela menera a une meilleure compréhension des objectifs locaux quand on compare les stratégies et activités d’emploi et d’éducation. Il soulignera aussi les mésures additionelles qui peuvent etres nécéssaires pour se rendre au niveau stipuler pour la ratification de la convention.
Analyse des approches différents et des initiatives pour améliorer l’éducation et emploi aux pays COI et aux autres pays donnera de l’information valable pour les décideurs de déterminer lesquelles initiatives seront appliable dans leurs pays.
Participants ont disucté le Pan African Network qui développe des matériels et méthodes pour soutenir l’éducation des enfants en situation de handicap. Les réprésentants des Comores ont proposé que les issus de l’atelier pourraient ajouter une dimension ‘technique’ importante pour améliorer ces activités. Il était aussi proposé que la COI pourrait mener la réprésentation régionale au groupe Indien qui développe ces matériels pour obtenir de l’acces au (ou l’essais de) ce smatériels pour la part de toutes les pays COI.




Themes 3 and 4 Education and Employment Draft Action Plan
Goal – To comply with the UN Convention (Article 24; Education and Article 27; Employment) and to help to improve circumstances and opportunities for disabled people at school and in employment

1. Introduction
Articles 24 and 27 of the UN Convention are concerned with education and employment. The workshop discussed these areas together since they are integrally linked. The convention protects and ensure the full and equal enjoyment of human rights of disabled people. Disabled people should be given equal opportunities to participate in education and employment.
Some commentators regard non-employment of disabled people as a major cost in terms of benefit payments. Alternatively, they are also a substantial under-utilisation of a nation’s potential stock of labour. Many non-working disabled people are in poverty. The exclusion of disabled people from the labour market is at least as much a problem for their own living standards and social participation as it is for the macro-economy. Enhancing the education and training of disabled people will have a major impact on their prospects for employment.
2. Legislation and the UN Convention
Workshop discussions revealed that IOC countries have different legislation relating to education and employment. Benefits will arise for all countries in comparing their legislation with the requirements of UN Convention legislation. Comparison between IOC countries’ legislation will also assist the understanding of local goals when comparing strategies and activities.















3. Educational Issues
IOC countries have different legislation concerning education and disabled people. There are also a variety of approaches to educating disable children.
Generally, there appears to be a move from ‘special’ schools towards greater integration of disabled children in mainstream schools. This mirrors the situation in France and the UK. This process is encountering difficulties that are being resolved in different ways by IOC countries. Difficulties include




or advisory guidelines concerning the number of disabled people companies above a certain size (usually about 30 workers) should employ.



4. Employment Issues
IOC also countries have different legislation or advisory guidelines concerning the number of disabled people companies above a certain size (usually about 30 workers) should employ. For example, Reunion stipulates six per cent, the Seychelles two per cent and Mauritius three per cent. Participants noted that these ‘goals’ were rarely reached and penalties for non-compliance did not exist.
Participants noted that two key routes to enhancing the employment of disabled people existed. Firstly, improving education and/or training will enhance the employability of disabled people. Secondly, employers can be encouraged or sensitised to become more aware of their legislative obligations and employer more disabled people.
Participants provided excellent examples of initiatives in IOC countries to enhance training and encourage employers, further examples throughout the world were provided by the facilitators. There was agreement that these examples should be documented and shared to assist all those involved in this activity



















The workshop was informed that a requirement of the UN convention is the creation of a database of disabled people. The database should provide useful statistics that help to improve circumstances and opportunities for disabled people.
If IOC countries are to ratify signature of the UN Convention they will have to create these databases. It was observed that international taxonomies (WHO or University of Washington) could be used to provide a categorisation for disabled people. Adherence to these commonly accepted categories would enable benchmarking with other countries.
It was suggested that IOC member states should agree a common core set of data that should be collected in all countries. This would enable benchmarking and comparison between countries.
2. Why collect data?
Data can be collected to support three key stages of the policy, see Figure1.
Policy makers need census type data to make strategic policy decisions. These data will help to understand the magnitude and extent of disabilities. This data might also be used by lobbying groups to lobby for support for disability groups on the basis of ‘hard facts’.
Those undertaking projects or offering support to the disabled need more fine grained data about individuals or households so that they can better target these groups for support or assistance.
Evaluators will need data about the impact of projects to see if they have been successful or had the desired effect (for example have the numbers of disabled children at school increased, are more disabled people employed).
3. Where can data be found?
Data for policymaking will usually be collected by central government or census organisations. This data will need to adhere to the categories to adhere to the common core set of data (noted in 1). Agreement, across four countries, of an agreed core data set may assist in negotiations with national census organisations about the need for data in a particular format.
Participants agreed that at the level of the individual (for operational purposes) lots of disparate data sets probably exist in all countries. This will be collected by different organisations for a variety of reasons. Collection and co-ordination of this data into a single data set could offer considerable benefits to all contributing organisations through access to a richer core data set, which should enable better targeting of resources.
Little data for evaluative purposes is currently collected. But sources (e.g. from schools or employers) already exist.
Any decision about what data should be collected or shared must be driven by the objective of meeting the best interests of the disabled or the groups that are assisting them.
4. Practicalities and ethics of data sharing
Data collection and sharing gives rise to a number of data and systems management issues as well as ethical issues.
By the nature of the way census data is currently collected robust collection, analysis and sharing methods will probably already exist.
It is in the area of sharing data about individuals or households that ethical issues will arise. Generally consent should be sought before sharing ‘personal’ information and data sharing protocols should be agreed between partners about how they will respect confidentiality, how the data will be shared, analysed and used. For further information see Foley et al 2007.



Adapted by Foley et al (2007) from Cabinet Office (1999) Professional policy making for the 21st century
Figure 1 The policy design and delivery process

5. Action Plan
Representatives from IOC countries should agree a common core dataset of information to be collected about disabled people in census or other national surveys. Obviously, countries will be able to collect additional data beyond this core data set. The components of a core data set should adhere to internationally agreed guidelines and enable comparison with other countries.
Consideration should be given to establishing a Disability Statistics Centre of Excellence to inform decisions about the data to be collected and why it was needed. They could also offer guidance on how to analyse data and present it to the groups that need it. In addition, they could undertake the data comparison exercise on behalf of IOC countries.
The Centre of Excellence could also undertake or manage an exercise to undertake a ‘stock-take’ of data that is collected in all countries about disabled individuals or households. Information should also be collected about who collects information, why it is collected, who uses it and the extent of current data sharing or co-ordination agreements. The Centre could offer guidance on useful sources of data, as well as analysis and data sharing techniques (protocols and practicalities) that are beneficial to better meeting the needs of disabled people and those assisting them.

Paul Foley
Ian Wiseman
21st May 2009



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